Ned Herrmann (1922-1999), responsable de la formation à la General Electric, s’est intéressé à la question de savoir pourquoi il était à la fois créatif, (attiré par les arts) et scientifique (physicien). Il s’est intéressé aux travaux de Roger Wolcott Sperry, prix Nobel de Médecine pour des recherches sur les hémisphères cérébraux en 1981. Il s’est inspiré des études du neurobiologiste Paul D. MacLean, qui a élaboré la théorie du cerveau triunique : le cerveau reptilien, le système limbique et le néocortex, dit aussi système cortical, témoin de l’évolution humaine.

Cela n’a pas de valeur scientifique mais c’est une jolie et pratique métaphore qui montre qu’il y a des personnes forts axées « relations humaines », d’autres voient l’organisation avant tout, d’autres la créativité et les idées novatrices et d’autres recherchent le pouvoir. Ce qui est commun c’est que « Tous ont des peurs et des besoins particuliers ».
Selon Ned Herrmann, lorsqu’on lance un projet — la zone jaune, celle de la créativité et des idées — il est essentiel de s’assurer qu’il y a des personnes pour le faire vivre, c’est la dimension rouge, humaine et relationnelle.
Ensuite, il faut structurer tout cela, c’est la phase verte, l’organisation concrète.
Et pour que le projet puisse réellement aboutir, il doit s’appuyer sur des moyens, la zone bleue (logistique, finances, matériel…).
Chez Impros-J’Eux ASBL, c’est exactement ainsi que nous avançons :
nous imaginons des projets inclusifs (jaune), nous mobilisons des bénévoles, participants et partenaires (rouge), nous organisons les activités de manière claire et accessible (vert) et nous veillons à disposer des ressources nécessaires pour les réaliser sereinement (bleu).






